Tenet, de Christopher Nolan, avec John David Washington, Robert Pattinson et Elizabeth Debicki, devait être le sauveur du cinéma mondial dans une année 2020 désastreuse pour cause de Covid-19. Les résultats au box-office sont autant décevants que le film.
Nolan fait du Nolan jusqu’à la caricature, même si le spectacle se regarde avec plaisir.
A l’occasion du grand pont du 14 juillet 2020, je me suis rendu à Granville. J’ai visité une nouvelle fois la ville, les îles Chausey (le seul quartier insulaire d’une ville française) et le Musée Christian Dior.
La maison d’enfance du célèbre grand couturier Christian Dior, la villa « Les Rhumbs », a en effet été rachetée en 1931 par la ville, après la faillite du père de Christian Dior, qui était un riche industriel. Son jardin est devenu un jardin public ouvert en 1938. La villa elle-même, après avoir failli être détruite, est devenue le Musée Christian Dior en 1997. Une exposition « Christian Dior, itinéraire d’un couturier » s’y tient du 1er juillet 2020 au 3 janvier 2021.
La nostalgie est-elle le signe de la vieillesse ? A l’heure du confinement lié à la crise sanitaire du Covid-19, je me suis abonné au nouveau service de vidéos à la demande de Disney, Disney+. Et le piège s’est refermé sur moi depuis ce moment là.
Proust avait ses madeleines. Moi, j’ai des films Disney. Comme, probablement, le tout premier que je n’ai jamais vu au cinéma qui s’appelait « La montagne ensorcelée« . Je ne l’avais plus vu depuis mon enfance et j’ai été ravi de revoir ce film fantastique sans intérêt, réellement heureux même.
L’autre jour, j’ai pris la machine à voyager dans le temps de mon ami Herbert-George Wells pour aller rencontrer Victor Hugo, homme que j’admire beaucoup. Et je lui ai raconté qu’il m’était arrivé plusieurs fois d’aller de Paris à Marseille (et retour) en trois heures. Mais Victor Hugo m’a dit que c’était absolument impossible. En effet, un cheval n’est capable d’aller, au maximum, qu’à 88 km/h et cela très peu de temps. Pour aller de Paris à Marseille à toute vitesse, il faudrait donc multiplier les postes de changements de chevaux. « Et même si vous mettiez 50 chevaux à votre carrosse, vous n’iriez pas plus vite » a-t-il ajouté. [Note : il m’a été fait la remarque que Victor Hugo était un mauvais exemple car il est mort bien après la mise en service du train Paris-Lyon-Marseille. On dira donc que c’est une licence poétique.]
La fin de la période de confinement lié à la crise sanitaire du Covid-19 permet l’arrivée d’exemplaires physiques (papier) des livres que vous achetez. Par exemple, de mon dernier roman : « Pendant que le monde s’écroule ». Celui-ci a d’ailleurs été écrit pour la majeure partie durant ce confinement.
Metropolis, de Fritz Lang, avec Brigitte Helm, Alfred Abel et Rudolf Klein-Rogge, est sorti le 6 février 1927. Je ne l’avais jamais vu alors que ce film expressionniste muet allemand est réputé pour être l’une des oeuvres cinématographiques les plus importantes de l’histoire.
Or il se trouve que je me suis récemment abonné à deux plates-formes de vidéo à la demande, Amazon Prime et Disney+, qui comportent chacune son lot de classiques. Sur la première, on trouve ainsi la version restaurée quasi-intégrale de 2011 de Metropolis, avec la musique symphonique originale composée par Gottfried Huppertz. L’occasion était donc trop bonne de rattraper mon retard.
Lorsque l’on écrit, lit ou regarde de la science-fiction, à un moment donné, on ne peut que tomber sur « le paradoxe de Fermi« . Ce paradoxe pose une question simple : « S’il y avait des civilisations extraterrestres, leurs représentants devraient être déjà chez nous. Où sont-ils donc ? ». La réponse apportée dans « Le problème à trois corps » par Liu Cixin est originale.
Mais reprenons depuis le début avant d’essayer de trouver des alternatives.
Le coronavirus Covid-19 provoque actuellement une certaine panique. Il y a des morts. Des mesures draconiennes sont prises pour tenter de limiter la contagion. De nombreux événements où la foule se serait massée sont annulés. C’est un bon moment pour se poser une question : un tel virus pourrait-il vraiment mettre en danger l’humanité ?
Il se trouve qu’au moment de rédiger Le survivant solitaire, je m’étais intéressé à la question. Il fallait en effet que mon roman, bien que d’anticipation, soit un peu crédible.
Mon dernier roman, Velik Kantor et les chasseurs de dragons, qui vient de paraître, constitue une occasion de revenir sur les dragons. Ces créatures mythiques sont en effet fascinantes à bien des égards, d’abord par leur diversité, même si, la plupart du temps, ils représentent une force maléfique ou hostile aux humains.
S’il existe quelques animaux réels qui comportent le terme « dragon » dans leur nom, comme le dragon de Komodo, une sorte de varan, on peut dire que le dragon (au sens courant du terme) est un animal imaginaire. Mais sa description est pour le moins variable. Des dragons chinois aux dragons cracheurs de feu des mythes du Moyen-Age occidental, le dragon n’a guère de description claire. Celui de la Bible est un simple serpent, voire un lézard vivant dans le feu (mais ne le crachant pas) de l’Enfer.