
Il y a des lieux étranges, comme porteurs d’une malédiction. C’est le cas de la gare internationale de Canfranc qui n’a, pour ainsi dire, presque jamais servi.
Aujourd’hui c’est un palace. Et la visite vaut le coup d’oeil.
(suite…)Les belles histoires de Tonton Pierre pour s’endormir : vulgarisation sociologique, historique…

Il y a des lieux étranges, comme porteurs d’une malédiction. C’est le cas de la gare internationale de Canfranc qui n’a, pour ainsi dire, presque jamais servi.
Aujourd’hui c’est un palace. Et la visite vaut le coup d’oeil.
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Quand on dit que la politique fait la géographie, il se peut que l’on pense en premier aux guerres et aux limites politiques des états, des provinces, des zones d’influence. Mais, en se rendant à Montereau-Fault-Yonne, lieu du confluent Seine/Yonne dans le sud de la Seine-et-Marne, on peut voir une autre acception de cette affirmation.
En l’occurrence, on peut constater de ses propres yeux, sans besoin de mesures complexes, que, au confluent de la Seine et de l’Yonne, la dernière l’emporte sur la première. C’est donc l’Yonne qui devrait couler à Paris et non pas la Seine.
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Aviez-vous remarqué ? Il existe un point commun intéressant entre l’expérience de pensée d’Erwin Schrödinger, connue sous le nom de « Chat de Schrödinger« , et l’œuvre d’Antoine de Saint-Exupéry, Le Petit Prince.
Dans les deux cas, il y a un animal enfermé dans une boîte et dont le destin pourrait être tragique.
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Vous aurez remarqué que, dans certains de mes romans, certains personnages ont des destins tragiques. Les mauvaises langues prétendront parfois que ce ne sont pas « certains » mais « tous », ce qui est faux. Mais, pour que le destin tragique soit crédible, il faut qu’il soit réaliste.
Cela m’amène à, parfois, devoir me documenter un peu.
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La crise économique de 2008 continue régulièrement d’attiser les théories les plus folles de la part de complotistes, d’eurosceptiques et autres personnes très rigoureuses dans leurs raisonnements. Comme cela a le don de m’énerver prodigieusement, je voudrais rappeler ici de quoi il s’agit et ce qui s’est réellement passé.
Donc, non, les Illuminatis, les Reptiliens vivant sous la Terre Plate, les Francs-Maçons Juifs et Emmanuel Macron n’y sont pour rien. Emmanuel Macron venait d’entrer dans une banque d’affaires, ce qui témoigne d’un sens du timing pour le moins douteux alors qu’il était Inspecteur des Finances, corps le plus prestigieux de la Fonction Publique Française.
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Le 14 juillet est le jour de la fête nationale française depuis une loi dite « Raspail » du 6 juillet 1880. La loi ne précise pas ce qui est ainsi célébré. Elle entretient donc un flou qui sera largement utilisé ensuite, notamment pour alimenter les imbécilités des révolutionnaires de salon.
J’utilise pour illustrer ce billet le très célèbre tableau d’Eugène Delacroix, « La liberté guidant le peuple« . Ce tableau a été largement détourné de nombreuses fois : il célèbre le renversement de Charles X et l’avènement de Louis-Philippe 1er lors de la révolution de 1830. Les ambiguïtés voire les mensonges des récupérations m’ont incité à utiliser à contre-sens le dit-tableau pour dénoncer d’autres contre-sens.
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L’Aïd al-Adha (« la fête du sacrifice ») ou Aīd al-Kabīr (« la grande fête ») est célébrée, cette année, par les musulmans du soir du vendredi 8 juillet 2022 au soir du mardi 12 juillet. Cette fête, la plus importante du calendrier musulman, célèbre le non-sacrifice d’Isaac par Abraham. Le patriarche préféra en effet tuer un mouton.
En mémoire de ce geste, l’un des fondements de l’Alliance entre les hommes et Dieu, les bons musulmans doivent sacrifier à leur tour un mouton. Les Juifs célèbrent l’événement en même temps que l’année nouvelle, Roch Hachana, en ouvrant dix jours de repentance qui cesseront avec Yom Kippour (le Grand Pardon). Chez les Chrétiens, le sacrifice de Jésus va prendre la place de celui d’Isaac et la plus grande fête être de ce fait Pâques.
Mais pourquoi ce geste d’Abraham est-il si important ? En quoi constitue-t-il une rupture ?
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Je suis un auteur de fiction, ni un spécialiste de géopolitique, ni un stratège militaire, ni un historien même si l’histoire me passionne. Mais je vis au XXIème siècle en France et je constate donc ce qui arrive autour de moi, y compris la guerre russo-ukrainienne. Cette actualité m’inspire et me donne envie d’imaginer la suite.
Après tout, dans Les derniers seront les premiers, mon recueil de nouvelles uchroniques, j’ai imaginé les conséquences de changements dans l’histoire. Je suis évidemment incapable de changer effectivement l’Histoire. Mais, par le présent petit exercice d’imagination, je vais essayer d’aborder la crise actuelle en tant qu’auteur de fiction. Comment est-ce que je verrai la suite de cette affaire si je l’avais créée dans l’un de mes romans ? Bien entendu, je me devrai d’expliquer mes choix. Peut-être que le récit que je vais faire sera uchronique, peut-être pas.

La manipulation du temps est un très grand classique de la science-fiction, souvent comme prétexte à des réflexions philosophiques ou morales. Je l’ai moi aussi fait dans le recueil de nouvelles ‘Le temps perdu ne l’est pas pour tout le monde« . Mais la science-fiction ou le fantastique ne sont pas le seul endroit où l’on manipule le temps. On trouve cette manipulation du temps aussi dans des discours politiques mais c’est alors moins explicite ou, en tous cas, moins revendiqué.
Avant mon propre recueil de nouvelles ‘Le temps perdu ne l’est pas pour tout le monde« , il faut parler de deux textes fondateurs de la science-fiction : La Machine à explorer le temps (titre original : The Time Machine), de H. G. Wells, publié en 1895, et Le voyageur imprudent, de René Barjavel, paru en 1944 et introduisant pour la première fois le « paradoxe du grand-père » (si un homme remonte le temps pour tuer son ancêtre, il n’est pas né, donc n’a pas pu le tuer, donc il est né, donc il l’a tué…).
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Molière, Molière, Molière… Le Français est « la langue de Molière ». Il est le dieu de notre culture. Exactement comme Shakespeare chez nos meilleurs ennemis les Anglais. Molière et Shakespeare sont tous les deux des directeurs de troupes de théâtre ayant, comme c’est souvent le cas à l’époque, signé les pièces jouées par les dites troupes.
400 ans après la naissance de Molière, il est opportun de se rappeler que, à l’époque, le droit d’auteur n’existe pas. Il apparaîtra avec Beaumarchais, un siècle après la mort de l’auteur favori de Louis XIV. Et cela n’est pas anecdotique : le droit d’auteur est récent dans notre histoire économique et les artistes ont dû s’arranger autrement durant des millénaires.
Cela a une conséquence majeure pour tous les auteurs anciens, Molière et Shakespeare bien sûr, mais aussi bien plus anciens, tels que Homère.
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