Mes têtes de turc du moment sont les Végans. Un autre billet récent intitulé « L’envahissante propagande végane » s’intéresse à eux et à leurs arguments. Mais un contre-argument souvent invoqué par eux mérite qu’on s’y attarde : si la norme de l’espèce humaine est de manger de la viande, pourquoi ne pas manger de la chair humaine ?
L’anthropophagie est un interdit très profondément ancré dans les valeurs sociales de la grande majorité des êtres humains depuis plusieurs millénaires. Cela ne veut pas dire, bien sûr, que le cannibalisme a totalement disparu, ni même qu’il est toujours rejeté. Mais pourquoi cet interdit et est-il, finalement, justifié ?
L’auteur des « Ombres de Morbourg », où des criminels pratiquent le cannibalisme associé à des rituels sexuels, ne pouvait pas laisser cette question sans réponse.
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Jusqu’au 23 septembre 2018, la ville du Havre (Seine-Maritime) accueille dans les Jardins Suspendus (ancien fort de Sainte-Adresse) une maison Futuro. Avec un look assumé de soucoupe volante, la Futuro est due au designer finlandais Matti Suuronen.
Après les scénaristes et d’autres catégories sociales non-salariées, les auteurs professionnels viennent de créer leur syndicat. 

Mamma Mia! Here We Go Again, de Ol Parker, avec Lily James, Pierce Brosnan, Meryl Streep et Cher, fait suite au premier Mamma Mia sorti il y a 10 ans (en 2008). Elle suit deux axes différents : d’une part la jeunesse de la mère aboutissant à la naissance de la fille, d’autre part la création d’un hôtel par la fille en mémoire de la mère décédée.
Les Indestructibles 2, de Brad Bird pour Pixar/Disney, prend la suite immédiate du premier opus de la saga, malgré les 14 années passées. Nous retrouvons donc notre famille de super-héros devant lutter pour redevenir légaux.
Les religions -surtout monothéistes- mettent de l’absolu là où il y a du relatif, de la stabilité là où il y a du changement. Et, de ce fait, elles bloquent et provoquent des conflits. Elles empêchent les humains d’évoluer, de changer, de se remettre en cause. Elles nuisent au bonheur. Je vais ici le démontrer.
L’Homme qui tua Don Quichotte, de Terry Gilliam avec Jonathan Pryce, Adam Driver, Olga Kurylenko, a connu vingt-cinq années d’aventures. Quoi d’étonnant pour un film sur un chevalier à triste figure cherchant l’aventure ? Ou, plus exactement, sur des personnes persuadées d’entrer dans les aventures de ce chevalier ?