Un monstre à Paris, de Eric Bergeron, avec les voix de Vanessa Paradis et Mathieu Chédid, fait partie de ces contes qui plaisent autant aux petits qu’aux grands. Voilà donc deux énergumènes qui touchent à des choses qu’ils n’auraient pas dû, transformant une puce en monstre géant à la voix mélodieuse mais qui terrorise les foules.
Un préfet arriviste flaire la bonne affaire pour faire mousser sa popularité. Rassurez-vous : ce n’est qu’un film d’animation en 3D, toute ressemblance etc.
The Artist, de Michel Hazanavicius, avec Jean Dujardin, Bérénice Bejo, est muet, en noir et blanc et a obtenu une palme à Cannes. Trois raisons pour s’en méfier, n’est-ce pas ? Un délire esthétisant ? Un caprice d’artiste ?
La Nouvelle guerre des boutons, de Christophe Barratier, avec Laetitia Casta et Guillaume Canet, est donc la seconde adaptation très libre du célèbre roman de Louis Pergaud, publié en 1912, à sortir sur les écrans en 15 jours, après
La guerre est déclarée, de et avec Valérie Donzelli, avec également Jérémie Elkaïm, aurait pu être glauque ou mièvre. Comment faire autrement avec cette histoire de Roméo rencontrant Juliette, les deux ayant ensemble un enfant atteint d’un cancer des plus graves ?
La Guerre des boutons, de Yann Samuell, avec Eric Elmosnino et Mathilde Seigner, adapte très librement le célèbre roman de Louis Pergaud, publié en 1912. L’histoire est ainsi déplacée dans les années 1960 et la « guerre » devient un prétexte pour une histoire de gamins.
Habemus Papam, de et avec Nanni Moretti, avec également Michel Piccoli, a été applaudi à Cannes. Pour une comédie dramatique, c’est mauvais signe. Mais ne boudons malgré tout pas tout notre plaisir.
Cowboys et envahisseurs, de Jon Favreau, avec Harrison Ford et Daniel Craig, aurait pu être une série B très honnête. Mélanger deux thèmes classiques de films d’action pour donner une saveur originale permet de rebattre les cartes de thèmes battus et rebattus.
Conan, de Marcus Nispel, avec Jason Momoa et Rachel Nichols ranime le vieux héros d’héroïc fantasy à la sauce hollywood 2011, 3D incluse. N’est pas John Milius qui veut. N’est pas Arnold Schwarzenegger qui veut.
La Planète des singes : les origines, de Rupert Wyatt, avec James Franco et Freida Pinto, délivre un nouvel avatar hollywoodien de la thématique de la planète des singes. Comme d’habitude, l’oeuvre de Pierre Boulle est totalement ignorée. L’écrivain français n’est d’ailleurs pas mentionné au générique. Il semble également difficile de rattacher ce film à d’autres déjà sortis.
Super 8, de J.J. Abrams, produit par Steven Spielberg, avec Kyle Chandler et Joel Courtney, revisite la problématique abordée dans le E.T. l’extra-terrestre de Steven Spielberg en 1982. Encore une fois, donc, de braves gamins vont se retrouver avec un extra-terrestre qui cherche à rentrer chez lui tout en échappant aux méchants militaires, le tout à peu près à l’époque d’ET.