De rouille et d’os, de Jacques Audiard, avec Matthias Schoenaerts et Marion Cotillard, refait, après Intouchables, le coup du bourru et de l’handicapé(e). Cependant, Jacques Audiard est le cinéaste de l’émotion et, sur un fond pas si original que cela, sert un superbe film tout en nuances et rebondissements.
A côté d’un Matthias Schoenaerts en écorché vif issu des tréfonds de la société, Marion Cotillard revient aux rôles sensibles loin de ses dernières apparitions de « bankable ». (suite…)
Dark Shadows, de Tim Burton, avec Johnny Depp, Michelle Pfeiffer et Eva Green, adapte très librement la série télévisée homonyme diffusée aux Etats-Unis de 1966 à 1971. Voici donc un gentleman américain du XVIIIème siècle maudit par une sorcière et se retrouve transformée en vampire. Enterré, il ne revient à la surface que peu après la révolution culturelle de 1968.
Avengers, de Joss Whedon, avec Robert Downey Jr. et Chris Evans, réunit une partie de l’écurie Marvel en un seul film, y compris des héros inédits au cinéma à ce jour. Iron Man, Hulk, Thor, Captain America, Hawkeye et Black Widow répondent donc présents pour empêcher Loki de refaire des conneries.
Le Roi lion (The Lion King), film d’animation des studios Disney sorti en 1994, n’a guère d’originalité dans son histoire. Il s’inspire en effet de grands classiques récents comme l’œuvre d’Osamu Tezuka (Le Roi Léo, 1951) ou plus ancien comme le Hamlet de William Shakespeare (1603). On y retrouve aussi des allusions au Bambi de 1942.
Blanche Neige, de Tarsem Singh, avec Julia Roberts et Lily Collins, revisite une nouvelle fois le célèbre conte traditionnel. Après les Frères Grimm, Walt Disney et tant d’autres, cette version hollywoodienne détonne quelque peu en misant sur la parodie.
Titanic, de James Cameron, avec Leonardo DiCaprio et Kate Winslet, ressort donc en 3D pour le centenaire du naufrage du paquebot. Au bout de quinze ans, on aurait pu croire qu’ils seraient au courant de la présence de l’iceberg mais, non, rassurez-vous : le Titanic sombre bien à la fin.
Sur la piste du Marsupilami, de Alain Chabat, avec Jamel Debbouze, Alain Chabat et Lambert Wilson, adapte au cinéma le personnage de Franquin. Par contre, Spirou, Fantasio et les autres personnages ne sont pas repris mais sont remplacés par un duo loufoque d’un journaliste pas vraiment au top et d’un guide escroc au grand coeur.
Hunger Games, de Gary Ross, avec Jennifer Lawrence et Josh Hutcherson adapte le premier tome de la trilogie écrite par Suzanne Collins. Dans un futur imprécis, les anciens Etats-Unis ont été ravagés par diverses catastrophes et une guerre civile contre un gouvernement totalitaire basé dans une capitale nouvelle, le Capitole.
Eva, de Kike Maillo, avec Daniel Brühl, Marta Etura et Claudia Vega, démontre que les Espagnols savent faire de très bons films de science-fiction. Ici, pas de grands effets spéciaux mais juste un monde dans une trentaine d’années, très proche du nôtre si on excepte quelques gadgets et des interfaces 3D.