L’édition 2017 du Salon Fantastique de Paris (première partie) s’est déroulée du 6 au 8 mai à La Villette. J’y étais sur le stand de l’association La Forêt Magique comme annoncé dans un précédent billet.
Même si je ne dispose pas des chiffres de fréquentation, j’ai pu rencontrer beaucoup de lecteurs qui ont ainsi découvert mes oeuvres. J’ai vendu la quasi-totalité du stock apporté. Certains acheteurs potentiels se sont montrés plus intéressés par les versions pour liseuses.
L’avenir me dira si la distribution de centaines de cartes promotionnelles aux visiteurs du stand aura un impact significatif sur la fréquentation du présent site ou mes ventes.
Ghost In The Shell, de Rupert Sanders, avec Scarlett Johansson, Pilou Asbæk et Takeshi Kitano, adapte le manga cyberpunk japonais de Masamune Shirow né en 1989. Chacun connait l’histoire au travers du film d’animation de Mamoru Oshii sorti en 1995.
La Belle et la Bête, de Bill Condon, avec Emma Watson et Dan Stevens, poursuit le programme de Disney de remakes avec vrais personnages des dessins animés classiques du studio. Le conte est d’origine antique (pouvant remonter jusqu’à Amour et Psyché) et archétypal, avec des variantes innombrables. Dès 1899, un premier film en est tiré par les Frères Pathé. Le premier dessin animé est américain, réalisé pour le compte de Warner Bros. Cartoons par Friz Freleng, sorti en 1934.
Grave, de Julia Ducournau, avec Garance Marillier, Ella Rumpf et Rabah Naït Oufella, est un film d’horreur à la française. Salué par la critique et titulaire de plusieurs prix, le premier film de sa réalisatrice a son originalité et son charme, que l’on ne retrouve pas dans des blockbusters ou de l’épouvante sanguinolente.
Avez-vous, un jour, véritablement saisi l’importance de l’écriture ? Je ne parle pas de la vie quotidienne où nous faisons, aujourd’hui, passer beaucoup de choses par des textes écrits. Ni du fameux « les paroles s’envolent, les écrits restent ». Je parle du temps long, de l’histoire. Voire de l’Histoire.
Split, de M. Night Shyamalan, avec James McAvoy, Anya Taylor-Joy, Betty Buckley, Haley Lu Richardson et Jessica Sula, construit son intrigue autour d’un criminel schizophrène présentant 24 personnalités. 23 sont connues de sa psychiatre, une émerge progressivement.
A cure for life, de Gore Verbinski, avec Dane DeHaan, Jason Isaacs et Mia Goth, utilise toutes les ficelles classiques d’un sous-genre du thriller fantastique d’horreur. Il s’agit en effet d’une Nième version de ces immortels qui ont besoin des hommes ordinaires pour leur survie. Cette fois, les hommes ordinaires sont riches, finançant ainsi un sanatorium très spécial pour leur soi-disant traitement.