Un article publié sur ActuaLitte m’a fait bondir : en Angleterre, une « start-up » veut salarier des auteurs de romans. En échange du revenu garanti, bien entendu, les droits d’auteur sont globalement cédés même si un système de prime en cas de succès semble prévu.
Au départ, il existe un constat évident : les éditeurs traditionnels sont inefficaces, conservateurs, arrogants et non-rentables. Donc, il faut changer le système, ce qui se fait déjà grâce à l’auto-édition comme je peux le pratiquer.
Alors, certes, avoir la capacité de s’arrêter de travailler pour écrire est probablement intéressant (bien que cela peut se discuter car l’isolement qui en résulte n’est pas forcément très inspirant). Mais la logique qui est derrière cela est bien la dépendance d’un créateur vis-à-vis d’un financier. Celui-ci, au passage, dirige strictement la ligne éditoriale de la production pour en faire des produits parfaitement marketés en fonction des modes et des ventes.
Le système sera sans doute plus efficace que celui d’éditeurs qui se moquent autant du marché que des auteurs. Mais, pour ma part, la liberté de de création ne doit pas se négocier et, surtout, le produit créé doit rester la pleine propriété de son créateur. C’est un acquis issu du combat de Beaumarchais que l’on ne doit pas jeter aux orties.
Solo : A Star Wars Story, de Ron Howard, avec Alden Ehrenreich (Han Solo), Woody Harrelson, Emilia Clarke et Donald Glover (Lando Calrissian), nous plonge dans la jeunesse de Han Solo. Quelques années avant de rencontrer Luke Skywalker dans l’épisode IV de Star Wars (le premier épisode historique), il a déjà rencontré Chewbacca, Lando Calrissian et l’amour avec le Falcon Millenium.
Le grand show de l’Eurovision 2018 et ses 200 millions de téléspectateurs dans le monde a donc eu lieu le 12 mai 2018, à partir de 21h. Suite à la victoire de Salvador Sobral l’an dernier à Kiev, avec la chanson « Amar pelos dois », c’est au Portugal, pour la première fois, qu’est revenu la tâche d’organiser l’édition 2018 de la compétition, en l’occurrence à l’Altice Arena de Lisbonne.
Avec Conquête Spatiale, eldorado du 21ème siècle et nouveau Far West, Marcello Coradini raconte la conquête spatiale telle qu’il l’a vécue. La petite histoire (accords politiques, petites trahisons entre alliés…) rejoint la grande (de Spoutnik à Ariane 5 en passant par Apollo).
Red Sparrow, de Francis Lawrence, avec Jennifer Lawrence, Joel Edgerton et Matthias Schoenaerts, est un thriller d’espionnage nous ramenant aux bons vieux schémas de la guerre froide. A l’époque de la vraie Guerre Froide, au moins, on savait s’amuser, comme ici utiliser une ancienne danseuse comme espionne séductrice, mais à notre époque.
Ready Player One, de Steven Spielberg, avec Tye Sheridan, Olivia Cooke et Ben Mendelsohn, nous entraîne dans une chasse aux trésors dans un monde virtuel, l’Oasis. L’enjeu : rien moins que la fortune du créateur de cet univers, James Halliday.