Tenet, de Christopher Nolan, avec John David Washington, Robert Pattinson et Elizabeth Debicki, devait être le sauveur du cinéma mondial dans une année 2020 désastreuse pour cause de Covid-19. Les résultats au box-office sont autant décevants que le film.
Nolan fait du Nolan jusqu’à la caricature, même si le spectacle se regarde avec plaisir.
La nostalgie est-elle le signe de la vieillesse ? A l’heure du confinement lié à la crise sanitaire du Covid-19, je me suis abonné au nouveau service de vidéos à la demande de Disney, Disney+. Et le piège s’est refermé sur moi depuis ce moment là.
Proust avait ses madeleines. Moi, j’ai des films Disney. Comme, probablement, le tout premier que je n’ai jamais vu au cinéma qui s’appelait « La montagne ensorcelée« . Je ne l’avais plus vu depuis mon enfance et j’ai été ravi de revoir ce film fantastique sans intérêt, réellement heureux même.
Metropolis, de Fritz Lang, avec Brigitte Helm, Alfred Abel et Rudolf Klein-Rogge, est sorti le 6 février 1927. Je ne l’avais jamais vu alors que ce film expressionniste muet allemand est réputé pour être l’une des oeuvres cinématographiques les plus importantes de l’histoire.
Or il se trouve que je me suis récemment abonné à deux plates-formes de vidéo à la demande, Amazon Prime et Disney+, qui comportent chacune son lot de classiques. Sur la première, on trouve ainsi la version restaurée quasi-intégrale de 2011 de Metropolis, avec la musique symphonique originale composée par Gottfried Huppertz. L’occasion était donc trop bonne de rattraper mon retard.
Star Wars : L’Ascension de Skywalker (Star Wars 9), de J.J. Abrams, avec Daisy Ridley, Adam Driver et Oscar Isaac, conclut l’arc narratif principal de l’univers créé par George Lucas, celui de la famille Skywalker. Au bout de neuf films (trois trilogies), il était temps.
La famille Skywalker est née d’une manipulation de la Force. Il faut donc que son histoire s’achève pour que l’équilibre soit rétabli. Mais, après tout, il peut y avoir des adoptions… (suite…)
Pour célébrer la sortie de son dernier album, Il est tant temps (dont je vous parlais ici), AnnHnnA est montée sur scène à Paris à l’Ogresse, une salle du vingtième arrondissement, en compagnie de L’Amie V (avec Lina Belaïd) et du slameur Black Moz le 15 décembre 2019.
Première partie de L’Amie V, donc, chanteuse française à textes comme AnnHnnA. Bien sûr, celle-ci a son style propre, plus sophistiqué et sombre. L’accompagnement par la violoncelliste et guitariste Lina Belaïd révélait une véritable complicité artistique et amicale.
Après une transition assurée par le slameur Black Moz qui a clamé un de ses textes, AnnHnnA a fait découvrir au public parisien son dernier album mais aussi quelques titres du premier, prenant soin de réexpliquer sa démarche artistique.
La complicité avec le public a rendu l’ensemble très agréable et émouvant. Il nous reste à attendre le retour des artistes sur scène.
En juin dernier, je vous annonçais le lancement d’un financement participatif pour soutenir la sortie de « Il est tant temps« , le deuxième album de la chanteuse AnnHnnA. C’était ici. Cette fois, ça y est, ce deuxième album est sorti. « Il est tant temps » est disponible ici.
Au programme, comme prévu, six nouvelles chansons extraites du projet L’Elan Vital, chansons françaises poétiques, douces mélodies et belle voix captivante. La page consacrée à l’album permet d’écouter les chansons en streaming.
La Reine des Neiges 2 (Frozen 2), de Jennifer Lee et Chris Buck, fait suite à l’un des plus grands succès et des plus intéressants dessins animés du studio Disney, sorti en décembre 2013. Le titre français (La Reine des Neiges) fait une référence inadéquate au conte d’Andersen qui n’est qu’une très très lointaine inspiration.
Dans la foulée du précédent, les héros vont de nouveau devoir accepter qui ils sont, accepter les différences des autres, le fait que le monde change… et que ses ancêtres ont pu faire des erreurs qu’il faut réparer. (suite…)
J’accuse, de Roman Polanski, avec Jean Dujardin et Louis Garrel, retrace l’Affaire Dreyfus. Celle-ci déchira, sur fond d’antisémitisme et de paranoïa germanophobe, la France à la fin de XIXème siècle, de 1894 à 1906.
Le capitaine Dreyfus (Louis Garrel), Juif, fut accusé d’avoir fourni des documents confidentiels à l’Empire Allemand. Il était la victime. Le véritable héros de l’Affaire, qui va mener l’enquête contre sa hiérarchie, est le Colonel Georges Picquart (Jean Dujardin). Pour une fois, l’Affaire est ici suivie du point de vue de ce dernier.
Terminator : Dark Fate, de Tim Miller, avec Arnold Schwarzenegger, Linda Hamilton, Mackenzie Davis et Gabriel Luna, prolonge la saga Terminator. Comme le fameux Judgement Day n’a pas eu lieu grâce à Sarah Connor (voir tous les précédents films), le destin fatal de l’humanité (sa domination par les machines) tient à s’installer par d’autres voies. Skynet a laissé la place à Legion.
Arnold Schwarzenegger et Linda Hamilton commençant à franchement vieillir, d’autres personnages que le premier Terminator et Sarah Connor prennent le relai. (suite…)
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