Time Out, de Andrew Niccol, avec Amanda Seyfried et Justin Timberlake, nous emmène dans un futur proche où la vieillesse a été abolie à coup de manipulations génétiques. Le réalisateur de Bienvenue à Gattaca et de Lord of War transforme ce qui aurait pu être un paradis en cauchemar : la vie suppose de pouvoir se l’acheter et la jeunesse est donc courte pour les pauvres.
Notre héros joue donc à Robin des Bois, distribuant le temps de vie (devenu la monnaie) des riches aux pauvres.
Or Noir, de Jean-Jacques Annaud, avec Tahar Rahim et Antonio Banderas, renoue avec les grandes sagas guerrières et familiales qui désertaient depuis quelques temps nos écrans. Voici donc une rivalité entre deux petits sultanats arabes à l’heure de la découverte du pétrole transformée en épopée historique par la magie d’un réalisateur toujours très doué.
L’Ordre et la morale, de et avec Mathieu Kassovitz, raconte les évènements tragiques de la grotte d’Ouvéa, en Nouvelle Calédonie, en 1988. En pleines élections présidentielles françaises, un petit groupe d’indépendantistes prend d’assaut une gendarmerie, prend en otages des gendarmes et en tue plusieurs.
Les Marches du Pouvoir, de George Clooney, avec Ryan Gosling et George Clooney, nous emmène dans les coulisses d’une campagne électorale américaine aux primaires démocrates. On y suit un jeune héros idéaliste, des jeunes stagiaires, des vieux briscards, le candidat au dessus de tout soupçon…
Les Aventures de Tintin : Le Secret de la Licorne, de Steven Spielberg et Peter Jackson, adapte au cinéma les aventures du célèbre reporter. Passer de la bande dessinée en ligne claire belge à l’animation 3D en capture de mouvement était en lui-même un pari.
Un monstre à Paris, de Eric Bergeron, avec les voix de Vanessa Paradis et Mathieu Chédid, fait partie de ces contes qui plaisent autant aux petits qu’aux grands. Voilà donc deux énergumènes qui touchent à des choses qu’ils n’auraient pas dû, transformant une puce en monstre géant à la voix mélodieuse mais qui terrorise les foules.
The Artist, de Michel Hazanavicius, avec Jean Dujardin, Bérénice Bejo, est muet, en noir et blanc et a obtenu une palme à Cannes. Trois raisons pour s’en méfier, n’est-ce pas ? Un délire esthétisant ? Un caprice d’artiste ?
La Nouvelle guerre des boutons, de Christophe Barratier, avec Laetitia Casta et Guillaume Canet, est donc la seconde adaptation très libre du célèbre roman de Louis Pergaud, publié en 1912, à sortir sur les écrans en 15 jours, après
La guerre est déclarée, de et avec Valérie Donzelli, avec également Jérémie Elkaïm, aurait pu être glauque ou mièvre. Comment faire autrement avec cette histoire de Roméo rencontrant Juliette, les deux ayant ensemble un enfant atteint d’un cancer des plus graves ?
La Guerre des boutons, de Yann Samuell, avec Eric Elmosnino et Mathilde Seigner, adapte très librement le célèbre roman de Louis Pergaud, publié en 1912. L’histoire est ainsi déplacée dans les années 1960 et la « guerre » devient un prétexte pour une histoire de gamins.