Le Roi lion (The Lion King), film d’animation des studios Disney sorti en 1994, n’a guère d’originalité dans son histoire. Il s’inspire en effet de grands classiques récents comme l’œuvre d’Osamu Tezuka (Le Roi Léo, 1951) ou plus ancien comme le Hamlet de William Shakespeare (1603). On y retrouve aussi des allusions au Bambi de 1942.
Ressortant 18 ans après en 3D, il reste malgré tout un des plus beaux dessins animés du studio. (suite…)
Blanche Neige, de Tarsem Singh, avec Julia Roberts et Lily Collins, revisite une nouvelle fois le célèbre conte traditionnel. Après les Frères Grimm, Walt Disney et tant d’autres, cette version hollywoodienne détonne quelque peu en misant sur la parodie.
Titanic, de James Cameron, avec Leonardo DiCaprio et Kate Winslet, ressort donc en 3D pour le centenaire du naufrage du paquebot. Au bout de quinze ans, on aurait pu croire qu’ils seraient au courant de la présence de l’iceberg mais, non, rassurez-vous : le Titanic sombre bien à la fin.
Sur la piste du Marsupilami, de Alain Chabat, avec Jamel Debbouze, Alain Chabat et Lambert Wilson, adapte au cinéma le personnage de Franquin. Par contre, Spirou, Fantasio et les autres personnages ne sont pas repris mais sont remplacés par un duo loufoque d’un journaliste pas vraiment au top et d’un guide escroc au grand coeur.
Hunger Games, de Gary Ross, avec Jennifer Lawrence et Josh Hutcherson adapte le premier tome de la trilogie écrite par Suzanne Collins. Dans un futur imprécis, les anciens Etats-Unis ont été ravagés par diverses catastrophes et une guerre civile contre un gouvernement totalitaire basé dans une capitale nouvelle, le Capitole.
Eva, de Kike Maillo, avec Daniel Brühl, Marta Etura et Claudia Vega, démontre que les Espagnols savent faire de très bons films de science-fiction. Ici, pas de grands effets spéciaux mais juste un monde dans une trentaine d’années, très proche du nôtre si on excepte quelques gadgets et des interfaces 3D.
La Dame en noir, de James Watkins, avec Daniel Radcliffe et Ciarán Hinds, permet à l’ex-Harry Potter de se recycler cette fois dans la peau d’un adulte et qui plus est un père. En l’occurrence, le voici en notaire londonien parti au fin fond d’un trou perdu.
Cloclo, de Florent Emilio Siri, avec Jérémie Renier et Benoît Magimel, poursuit la mode du biopic, cette fois avec la vie de Claude François. Le chanteur de variétés dans toute son horreur autant que sa splendeur est ici campé avec un incroyable talent par Jérémie Renier.
John Carter, de Andrew Stanton, avec Taylor Kitsch et Lynn Collins adapte assez librement le célèbre roman Une Princesse de Mars d’Edgar Rice Burroughs. Voici donc un officier sudiste qui, après la Guerre de Sécession cherche de l’or et trouve par accident un moyen de se rendre sur Mars.