Le Vent se Lève constitue le testament du génial réalisateur Hayao Miyazaki. Ce manga animé retrace l’histoire de l’ingénieur japonais Jiro Horikoshi, connu pour avoir créé l’avion de chasse Mitsubishi A6M, surnommé chasseur Zero, le le symbole de la puissance aérienne du Japon durant la Seconde Guerre Mondiale.
Le titre fait référence à un vers de Paul Valéry (dit en français dans le film) : « Le vent se lève, il faut tenter de vivre ». (suite…)
12 Years A Slave, de Steve McQueen, avec Chiwetel Ejiofor, Michael Fassbender et Benedict Cumberbatch, retranscrit le récit autobiographique de Solomon Northup. Celui-ci, né au début du dix-neuvième siècle, bien avant la Guerre de Sécession, dans le Nord des Etats-Unis, avait beau être noir, il était libre. Mais, enlevé par des esclavagistes, il vécut douze ans dans les états du Sud des Etats-Unis comme esclave.
Lovelace, de Rob Epstein et Jeffrey Friedman, avec Amanda Seyfried, Peter Sarsgaard et Sharon Stoneplus raconte l’itinéraire de Linda Lovelace. Cette jeune femme devint la première véritable porno-star en inventant une méthode de fellation inspirée des avaleurs de sabres pour le film « Gorge Profonde » (Deep Throat).
La Vie rêvée de Walter Mitty, de Ben Stiller, avec Ben Stiller, Kristen Wiig et Shirley MacLaine, est une adaptation très libre d’un vieux film américain de 1947 avec Danny Kaye. Walter Mitty est responsable des négatifs au sein de la rédaction de Life Magazine en train de fermer. Il s’échappe de son quotidien minable en s’imaginant une vie trépidante.
Don Jon, de Joseph Gordon-Levitt, avec Joseph Gordon-Levitt, Scarlett Johansson et Julianne Moore, fait partie des farces sentimentales américaines. Plus subtil qu’un Mary à tout prix, c’est une vraie réussite dans le genre.
Le Loup de Wall Street, de Martin Scorsese, avec Leonardo DiCaprio, Jonah Hill et Margot Robbie, adapte en film la biographie d’un trader. Toujours plus mais jamais assez, telle pourrait être sa devise. Pourtant, il commence très bas et montera très haut, à la tête d’une importante société de courtage, à force d’ambition, de talent et de procédés pas toujours avouables.
Albator, Corsaire de l’Espace, de Shinji Aramaki, adapte en version numérique 3D le célèbre manga de Leiji Matsumoto créé en 1969. Mais il est difficile d’y retrouver trace de l’univers initial comme des séries animées des années 1970-1980.
Le Manoir Magique, film d’animation de Ben Stassen, se destine avant tout à un public d’enfants. Mais les adultes y trouvent largement leur compte, même sans l’excuse d’avoir à accompagner des bambins.
Angélique, d’Ariel Zeitoun, avec Nora Arnezeder, Gérard Lanvin et Tomer Sisley, adapte une nouvelle fois la saga historique écrite à partir des années 1950 durant trente ans par Anne et Serge Golon. Il est plus proche de l’esprit tragique des romans que l’adaptation à l’eau-de-rose de Bernard Borderie avec Michèle Mercier et Robert Hossein sortie dans les années 60.
Le Hobbit, la Désolation de Smaug, de Peter Jackson, avec Benedict Cumberbatch, Martin Freeman et Richard Armitage, est la deuxième partie de l’adaptation du roman de J.R.R. Tolkien. Il est de nouveau adapté dans l’esprit du Seigneur des Anneaux, donc beaucoup plus sombre que le roman. De la même façon, plusieurs modifications importantes ont été apportées à l’histoire.